En France, le titre de « psychologue » est protégé et implique obligatoirement une formation universitaire de niveau Bac+5 en psychologie clinique. Le titre de psychothérapeute suppose quant à lui une formation validée en psychopathologie clinique et une inscription au registre national des psychothérapeutes tenu par les Agences Régionales de Santé (ARS).
À l’inverse, les appellations « thérapeute », « praticien en soins énergétiques » ou « énergéticien » ne correspondent à aucun titre encadré. Elles relèvent d’une auto-attribution. Les écoles de psychothérapie ou de soins énergétiques ne sont pas des instituts universitaires, mais des entreprises privées qui se sont multipliées ces dernières décennies. Malheureusement, certains fondateurs de ces écoles disposent souvent de formations de base très restreintes. Elles peuvent parfois constituer des lieux qui génèrent avant tout des revenus importants, des systèmes de pouvoir et d’aliénation, ou la reproduction de pratiques douteuses. Certaines disparaissent avec leurs fondateurs…
Cependant, les pratiques « énergétiques » sont attestées dans les médecines des peuples premiers et dans des médecines anciennes très structurées (médecines traditionnelles indienne et chinoise). Des approches scientifiques rigoureuses ont permis de mesurer les fréquences en jeu dans ce type de pratiques et les changements significatifs obtenus au niveau tissulaire.
Ces validations scientifiques sont exposées dans l’ouvrage de référence de James L. Oschman : Médecine énergétique : les bases scientifiques (Éd. Sully pour la traduction française). Ces pratiques, dans certaines conditions, permettent de véritablement modifier les inscriptions corporelles qui sous-tendent la vie psychique et ses impasses.